L'Explication Prémisse
L’article dit simplement que la « proximité » entre deux personnes s’évalue en comptant les générations qui les séparent : chaque génération compte pour un « degré ». Pour les liens en ligne directe (parent-enfant, grand‑parent‑petit‑enfant), le degré est le nombre de générations entre les deux. Pour les liens collatéraux (frères, oncles, cousins…), on compte le nombre de sauts depuis chaque personne jusqu’à l’ancêtre commun et on les additionne : le total donne le degré de parenté.
Exemple concret : Sophie et Marc. Sophie est la fille de Paul ; Marc est le petit‑fils de Paul. Sophie est donc à 1 génération de Paul (1er degré) et Marc à 2 générations (2e degré). Entre Sophie et Marc : Sophie → Paul (1) + Marc → Paul (2) = 3ème degré (ils sont oncle/nièce ou l’équivalent selon les âges). Autres repères fréquents : parent–enfant = 1er degré ; frères/sœurs = 2e degré ; oncle/nièce = 3e degré ; cousins germains = 4e degré. Ces degrés servent ensuite à appliquer d’autres règles (ordre des héritiers, empêchements au mariage, etc.).
- La parenté se mesure en générations ; chaque génération = un degré.
- En ligne directe : le degré est le nombre de générations qui séparent les deux personnes (parent–enfant = 1, grand‑parent–petit‑enfant = 2).
- En ligne collatérale : on compte les pas de chaque personne jusqu’à l’ancêtre commun et on additionne (frères/sœurs = 1+1 = 2 ; oncle/nièce = 1+2 = 3 ; cousins = 2+2 = 4).
- L’article donne seulement la manière de compter les degrés ; les conséquences juridiques (succession, empêchements au mariage, etc.) sont prévues par d’autres articles du Code civil.
- Connaître le degré permet de déterminer qui est « plus proche » et donc l’ordre d’intervention de règles légales qui distinguent les proches selon leur degré de parenté.